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Cheikh Al-Albany a dit :
« (…) Ce vêtement que nous avons ici en Syrie (Malaa’at-uz-Zamm) est constitué de deux pièces. La première pièce est une jupe appelée une tannoorah. Une tannoorah est une jupe qui est fixée à la taille avec un élastique. C’est donc naturellement large et ample. Une femme le porte d’ici, couvrant ainsi entièrement la partie inférieure de son corps. Ensuite par-dessus cette tannoorah, qui est appelée une kharraatah (jupe) en Syrie, on place la partie supérieure du vêtement, qui est mit sur la tête et qu’une femme utilise pour couvrir sa tête, ses épaules, les cotés, ses hanches et même la ceinture élastique qui est serrée autour de la taille par cette tannoorah ou cette kharraatah.
Aucune partie de la ceinture élastique de cette jupe à la taille n’est visible puisqu’elle descend plus bas. (…) le point que j’essaye de soulever est que bien que ce vêtement semblable au manteau ne soit pas un jilbaab (linguistiquement), il remplit quand même les conditions obligatoires d’un jilbaab, qui consiste à couvrir le corps complètement. Si le sujet est clair, alors nous voyons que nous ne sommes pas obligés d’adhérer à la formulation littérale du jilbaab, mais plutôt à son résultat final, son objectif et son but. » En savoir plus.








